Derrière chaque état, des besoins tentent de se faire entendre. L’idée vient de la Communication NonViolente (Rosenberg) : l’émotion signale ce qui compte. Lister des pistes ici n’indique pas ce qu’il faudrait faire ; cela élargit les réponses possibles.
Quand un mot d’émotion clarifie peu, descendre vers les besoins ouvre souvent plus d’espace que de chercher un synonyme plus précis. Sur chaque fiche, trois à cinq pistes sont proposées — toujours plusieurs.
La CNV a parfois été lue comme une table émotion → besoin. Ce modèle ne suit pas cette lecture. Deux personnes peuvent porter le même mot et viser des besoins différents ; le même besoin peut s’annoncer sous plusieurs états. L’ordre sur une fiche est une piste de discernement, pas une clé.